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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 15:23

Analyse

« Je ne suis quand même pas de ces vieillards qui parlent à tort et à travers »

Par Virginie Brinker

 

           
Dans son dernier roman, Boubacar Boris Diop présente le récit d’un vieil homme, Nguirane Faye, à son petit-fils Badou Tall, exilé à l’Etranger dans un pays dont il ignore le nom. Badou est tout pour son grand-père - « toi, l’enfant de mon fils défunt, le centre de ma vie » (p. 16) – qui entreprend de lui narrer en sept carnets à la fois ses mémoires, la légende de ses ancêtres et la chronique quotidienne de leur petit quartier de Dakar, Niarela : « A ton retour tu en prendras connaissance et ce sera comme si tu n’avais jamais été absent de Niarela » (p. 18). Mais si l’enjeu est de prime abord de pallier cette absence, la mémoire et le récit ne cessent de buter sur un événement traumatique : l’enterrement du père de Badou, Assane Tall. C’est sur l’enterrement que s’ouvre le premier paragraphe de l’incipit, puis Nguirane Faye y revient à plusieurs reprises un peu plus loin, à la page 20 ou encore à la page 126 par la reprise du premier carnet symboliquement appelé « Le récit des cendres ». Le père est d’ailleurs le fil conducteur du roman, des carnets du vieil homme et de sa mémoire divagante : « Mais laisse-moi tout de même t’avertir : si nous continuons à vagabonder ainsi... 
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Published by La plume francophone - dans Dossier n° 41 : Boubacar Boris Diop
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